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Los Muflos StefB

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01. Same As It Nev...

StefB

la vie de travailleur... Et de parisien aviné... Quoi? Que celui qui n'a jamais liché me jette la première bière!

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tetris

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12月13日

Habsbourg familly

  

J'ai vu les chiottes de Sissi l'impératrice le week-end dernier. En regardant bien, on pouvait même apercevoir une vieille trace de pneu. C'est d'ailleurs ainsi que j'ai découvert que Sissi digérait mal les broccolis. Qu'on se le dise, la famille Habsbourg elle se faisait pas chier. Non content d'avoir un château en hyper centre-ville ce qui n'est déjà pas à la portée du premier fantassin venu, Marie-Thérèse l'été, ben y avait pas moyen, ça la faisait chier de pas bouger. Alors elle a fait l'acquisition d'une résidence, qui n'a de secondaire que le nom, en petite couronne viennoise pour aller tremper ses miches royales surtempérée.


Oui parce que bon, personnellement, je pense que Marie-Thérèse Habsbourg n'était pas thermorégulée. Et ça on ne le dit pas assez: "Marie-Thérèse Habsbourg n'était pas thermorégulée". En effet quand on fait seizes mouflets, et ben c'est qu'on est une grosse chagasse comme on dirait chez moi. Bon déjà, avoir un mouflet c'est bizarre. Moi j'ai un chat, et ben c'est comme un gosse mais sans les défauts. Sauf qu'il ne représente pas une part fiscale, je vous l'accorde. Mais revenons à Mawie-Théwèse. Alors certes elle devait se gaver en APL et en déduction d'impôt, mais pour autant, comme les chats, l'enfant est une bestiole ingrate. Sur ses onze filles et cinq enfants, y en a une palanquée qui ont bien foutu le bronx.

Bon, pour les filles, il est vrai qu'elles nourissaient probablement une rancoeur matricide suite aux 10 mariages forcées que cette mère aimante a organisés. Seule une de ses filles a pu faire un mariage d'amour. Et avec un peu de chance, c'était même pas avec un de ses cousins. Toujours est-il qu'une par ci mourrait d'une quelconque maladie, l'autre se faisait trancher la tête (Marie-Antoinette pour ne pas la nommer). Mais ses lardons n'étaient pas en reste. L'un d'entre eux n'a rien trouvé de mieux à faire que de se faire exécuter au Mexique où il avait été parachuté roi ou je ne sais quoi mais où la révolution avait eu raison du soutien français garantissant la sécurité du dandy (oups!). Mais bon notre beau et loyal gouvernement avait sûrement du leur faire parvenir un beau service d'assiettes en argent pour faire passer la pilule.

Car oui, dans la famille Habsbourg, ça bouffe, ça bouffe, ça bouffe. La visite du château commence par une suite interminables de services de table en or, en argent, plaqué, massif, des plateaux sculptés pour tout et n'importe quoi. Et ouais, je dois pas trop me tromper en disant qu'aucun lecteur n'a sur son compte courant de quoi se payer la coupelle à noyau de pruneaux du valet de Marie-Thérèse. Ah oui et le repas ça durait 45 minutes, tu pouvais parler qu'à tes voisins directs et y avait autour de neuf plats. Déjà, t'es assuré d'avoir mal au ventre en sortant. En même temps ça expliquerait la trace de pneu de Sissi. Ensuite, quand le roi a fini son assiette, et ben même si t'as pas fini, ben en fait t'as fini et tu fais pas chier... Enfin, si tes voisins directs sont des boulets, et comme je pense que tuer le temps en jouant à tetris c'était mal vu, ça devait pas être hyper funky.

Voilà pour l'Autriche. On se quitte sur une dernière anecdote pour se la rac' dans les dîners mondains:

Savez-vous d'où vient notre très français croissant? Alors il était une fois un savoyard, Eugène de Savoie, qui malgré son nom pourri voulait devenir chevalier. Il échoua de peu au master Chevalerie français. Il est arrivé jusqu'aux oraux mais là ils se sont rendu compte qu'il était bossu. Et comme les bossus ça craint, et ben ils l'ont pas pris. Du coup il s'est fait la malle en Autriche où il devint Chevalier à la cour. Son fait d'arme le plus notable fut de bouter les turques hors d'Autriche. Du coup pour fêter ça, les patissiers autrichiens ont inventé une viennoiserie en forme de croissant en rappel au drapeau turque. L'autrichien est un peu chambreur...

Il est également un peu facho et anti-tout mais ça c'est une autre histoire... Imaginez un représentant syndical raciste qui vote "pour" à toutes les grèves SNCF et qui écoute Zombie des Cranberries en boucle. Armez-le de fusées éclairantes (enfin je sais pas trop ce que c'était), et faites-le tirer sur tout ce qui parle pas sa langue. Et là vous y êtes à peu près...

L'autriche c'est l'aventure!

10月27日

la Laam à l'oeil



  

"Le temps passe et rien ne se passe, le face à face est dans l'impasse." Thierry Lhermitte - La vengeance d'une blonde.

Ainsi pourrait-on résumer mon activité blogale si je ne venais pas de temps à autres faire crépiter le cardiogramme de mon espace ouèbe avec quelques bons mots. Et aujourd'hui, tous les ingrédients sont là pour faire péter le billet. Par quoi commencer? J'avais une super opinion sur les huées au stade de France mais le très efficace Canteloup me l'a piquée. Ca m'apprendra à attendre dix plombes pour arriver jusqu'ici.

Ceci étant, en partant du principe que c'est moi qui l'ai dit (à moi-même) en premier, ce n'est que par pure indulgence pour les petits jeunes qui démarrent que je ne donnerai pas écho au plagiat provocateur dont je fais l'objet. Tout ça pour dire: quel est l'abruti qui a choisi Laam pour chanter la marseillaise? Moi je me mets à la place du type qui a payé 40 euros pour sa place moyenne gamme dans le virage nord. Personnellement, je vois mal comment je pourrais être amené, même en reprenant les bases de la chimie moléculaire, à éprouver un quelconque plaisir à me cogner Laam en accapella pendant cinq minutes! Je siffle! Mais bien sûr! Je siffle! Je hurle! Je descends sur la pelouse afin de déféquer sur Laam jusqu'à total recouvrement dans le respect de l'hygiène auditive de tout à chacun. Mais c'est évident.

Et puis à un moment donné, faut pas oublier qu'il y a quand même un man qui a envoyé un mail à ses petits collègues avec réservation de salle dans les locaux de la fédé et tout le toutim. Les gars, ils sont arrivés, ils se sont assis, le premier man a allumé le rétroproj pour balancer la diapo qui tue, mais sur fond taupe car c'est apaisant:

"Meeting Best effort FRANCE - TUNISIE: choix du chanteur pour l'hymne national".

Là, le type se retourne pour lancer le débat et montrer au passage que l'élément directeur de la réunion, c'est lui:

- "Bon messieurs, je n'ai pas besoin de vous rappeler le contexte géo-politique pour ce match. On nous attend au tournant. Il nous faut du neuf, du symbolique, un signe fort vers les pays émergents."
- "Oui enfin bon la Tunisie n'est pas un pays émergent Jean-Yves. Faut peut-être pas éxagérer..." dit Marc, son ennemi juré.
- "T'étais prof de géographie avant de faire casse-couille à la fédé toi? C'est une ancienne colonie, tout le monde m'a compris à part les petits merdeux pseudos intellectuels qui se la rac' parce que dimanche dernier ils ont maté un reportage sur la construction d'une tour de merde à Tunis devant leur télé en peignoir et en se pinçant lassivement la testicule gauche." invective Jean-Yves blessé (ce dialogue tendu n'a pas de lien direct avec notre affaire, mais sur fond de crise financière interplanétaire, il est normal que les dialoguistes tiennent compte de ce facteur de stress).
- "Et pourquoi pas Johnny Halliday? On prépare un plan comm' sur sa venue bénévole pour son association? C'est un symbôle français par excellence!" propose Denis.
- "Non non, Johnny a dit qu'il arrêtait les concerts gratuits pour ses associations parce que ça rapportait rien." se désole Jean-Yves.
- "Sinon on peut demander à Faudel? C'est un symbole fort Faudel qui chante la Marseillaise!" intervient vivement Laurent, fier de sa sortie qu'il juge pertinente.
- "Ah non pas ce connard! C'est qu'un tas de merde hypocrite" s'exclama Marc. (et on est d'accord avec Marc)
Jean-Yves ne moufte pas car pour une fois, cet enculé de Marc dit vrai. Faudel n'est qu'une petite fiente arriviste et raciste. (et on est d'accord avec Jean-Yves).
Devant le front commun de ces deux meilleurs ennemis, Laurent abdique et se renfonce dans son fauteuil, reprenant le coloriage des carreaux de son bloc-notes IMPEGA.

Un ange passe. Il repart bien vite car le silence est brisé par Michel Platini qui éructe dans le couloir. Il est 15h23, il revient du déjeuner. Jean-Yves sent que la réunion de best effort est dans l'impasse. Ca le contrarie, car s'étant positionné en leader, c'est à lui qu’incomberait la responsabilité d'une issue stérile. Jean-Yves ne peut pas se permettre de rater le coche. Il attend cette promotion depuis si longtemps. Et Robert qui part en retraite à la fin du mois, laissant ce bureau vide avec fauteuil cuir et vue sur la Seine. Non, il devait agir.

Là, dans un élément raffariniste, Jean-Yves s’emballe et, faisant fi des vertus d’une concertation collégiale, choisit d’imposer ses références artistiques, fut-ce t’elle has been et ringarde :

-    «Bon les gars, on va pas se mettre la rate au court-bouillon. On va prendre la petite qui a repris Michel Berger là. « Je veux chanter pour ceuheuheux… » Vous voyez ? Comment elle s’appelle ? »
-    «Laam. » Répond Laurent avec l’indifférence du mec cultivé.
-    « Voilà ! Ca sera Laam ! Merci messieurs, je crois qu’on est tous d’accord. »

Et c’est ainsi, du moins dans les grandes lignes, que s’est décidé l’évènement qui déclenchera quelques jours plus tard le grand quiproquo identitaire qui exacerbera les sentiments les plus virulents et stupides là où il ne fallait voir qu’un reflexe de survie visant à couvrir l’impact sonore potentiellement mortel. Pour moi c’est comme le Taser, tant qu’il n’y aura pas d’étude sérieuse, je préfère adopter les principes de précaution qui s’imposent.

Jean-Yves n’a pas eu de promotion.


10月5日

la recrue

  

Bon on est dimanche. Fin d'après midi pluvieuse, je suis toujours dans mon peignoir rose, pas douché. Je regarde un documentaire sur la reproduction des tapirs et mon chat n'arrive plus à monter sur le canapé depuis qu'on lui a taillé les griffes.


Soyons honnête, à part le fait que j'ai raté mes boulettes de poulet et poireaux ce midi et que ça me fout en rogne (mais pourquoi ai-je oublié d'égouter le pain trempé dans le lait???), je n'ai aucune raison de ne pas écrire un billet...

Et ce ne sont pas les sujets qui manquent... Portugal, recrutement à la société géniale, le chat, etc... Bon pour le portugal et le chat, je pense que madame aura sû vous transmettre nos passions nouvelles pour le bacalhau con patatas et le chat avec papate.

On va donc causer recrutement baby! Et on va même faire péter le billet roman, à l'ancienne!

Il y a deux semaines de ça, un vendredi soir, j'ai rencontré le chef du chef de ma chef qui, pour une raison obscure, souhaitait me rencontrer dans le cadre de mon embauche. Afin de faire honneur à la naïveté qui me caractérise, j'avais pris grand soin de ne pas préparer cet entretien. Enfin si, sachant que l'homme est un homonyme du célèbre présentateur d'une vieille émission où on retrouvait des gens dont la famille avait perdu la trace et on leur faisait des retrouvailles larmoyantes, je m'étais simplement préparé à ne pas commencer mes phrases par "Vous savez Jacques,  il ne faut pas perdre de vue que..."

La suite des évènements me feront sensiblement comprendre que, peut-être, cette préparation de bon sens n'était pas suffisante. Première question, c'est pépère, le type veut savoir ce que j'ai appris depuis ces deux ans. Après il veut savoir comment je me vois dans trois ans. Déjà j'aurais dû prévoir qu'il me poserait ce genre de question. Je rame ferme pour lui faire comprendre que, globalement, je veux grimper les échelons et pas les descendre. Ouf il change de question. Et merde, il me demande la même chose dans cinq ans cette fois. Là je commence à galérer sévère.

Et là le coup de grâce, la question à 100000$, l'estocade finale sur le taureau haletant, la question qui fait peur comme une pub d'Acadomia: "Pour vous, c'est quoi le management?". Mon visage a dû se décomposer instantanément et ça l'a fait sourire. Bon StefB par quoi on commence? Déjà mes premiers bruits déglutifs furent: "EEeuuuuuuuhhhhhh.... Euhhhhh". Après je me suis empétré dans un discours naïvo-humaniste sur le rapport de confiance à son équipe blah blah blah. Là il m'a interrompu en me disant que l'affectif c'est bien gentil mais que les résultats ça l'était aussi, le respect des délais, etc... Bref je me suis fait copieusement laminer. Epaules rentrés, mains balladeuses, bien que j'en avais conscience, je ne contrôlais plus le langage corporel. L'horreur!

Je suis sorti de l'entretien complètement désemparé. J'ai fumé une clope direct en sortant et j'ai discuté avec le gardien hollandais d'un immeuble en face et qui voulait une cigarette. Du coup il m'a fait rentrer dans le batiment vide pour me montrer le parking qui s'était effondré au centre. Hyper impressionnant. Un carré d'immeubles et un grand trou au milieu. Des locaux vidés en urgence pour cause d'instabilité, des salles de réunion, des téléphones, des papiers qui étaient surement important qui tapissent le sol. Vraiment une drôle d'ambiance. Bref ça m'a un peu changé les idées mais j'ai du beaucoup boire de soir là au repas vietnamien mensuel avec Shag et Sarah. Ca pourrait d'ailleurs expliquer mes étranges chorégraphies sur les vidéos qu'a publiées Sarah.

En fin de compte, cet entretien n'avais pas de but précis. Seulement celui de cerner ma personnalité. Ca n'a pas dû si mal se passer car ce cher Jacques a donné son accord à la poursuite de la procédure au chef de ma chef dès le lundi matin. Le mercredi de la semaine suivante, toujours dans le cadre du long et lent et interminable process de recrutement, je rencontrais donc une psychologue dans de luxueux locaux de Neuilly-sur-Seine. Oui vous avez bien lu, StefB a rencontré une psy. Au moment d'entrer dans le bâtiment, j'ai été renversé par un blond en scooter, mais n'ayant pas souhaité engraisser la voyoucratie française, j'ai décidé de ne pas porter plainte...

Pendant les deux premières heures, je suis seul dans une pièce avec des pages de tests psychotechniques: suites logiques avec dominos, figures obscures, questionnaire de personnalité avec des questions du genre : "Etes-vous pour la liberté à tout prix ou pour le respect total des lois? Oui, non, peut-être" Ouch... Et enfin une petite feuille blanche où il m'est demandé mes qualités et mes défauts. Une heure encore après, on me présente à une psychologues qui a étudié les résultats des tests précédents.

Voilà ce qu'il en ressort: Je suis très affectif, j'ai besoin de reconnaissance, je suis sérieux et méthodique mais j'ai quand même une pointe d'originalité (là elle m'a demandé si je voyais ce dont elle parlait. Je lui ai avoué que parfois je mets n'importe quoi dans mes mails pour voir si mes collaborateurs les lisaient. Ca l'a fait rire). En plus les résultats des tests techniques furent excellent. Bref ce fut un succès total. La psychologue m'a trouvé très équilibré, un côté méthodique et un côté artiste (j'ai été très sensible à ce qualificatif tout en me gardant bien de lui parler de los muflos...). Mon parcours scolaire, universitaire et professionnel l'ont fait rire (je lui ai même parlé de la société qui m'a contacté et qu'on s'est vus parce que ce week-end là j'étais au Solidays!). Je crois que j'ai su me montrer attachant...

Voilà! La suite au prochain épisode, à savoir l'avis officiel de la psy à mes chefs car je ne connais pas le rapport final, puis la rencontre avec la DRH, discussion gros sous, et éventuelle signature.

Allez les gens, en bonus pour avoir tout lu, un petit test de la tâche d'encre (oui pour le deuxième entretien, je m'étais préparé et j'avais acheté 2/3 bouquins):

Qu'est ce que vous voyez?
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8月10日

Un menu B2, un N4 et un los muflos pour la 4!

Bon tout d'abord je tiens à m'écrire pour me souhaiter un très bon anniversaire. Aujourd'hui j'ai eu droit à un gateau basque à la cerise et un carnet de ticket de la peña de mon père donnant droit pendant les férias de Dax soit à une assiette de tapas, soit à une bouteille de vin. Le choix sera vite fait...

Ma mamie m'a offert un beau livre de photos sur les Landes. C'est la blaze... A l'évidence, je viens de passer le cap de la petite enveloppe pour les enfants aux cadeaux pour adultes... Ma soeur ne m'a rien offert, à par le droit d'être parrain de la petite à venir dans les prochaines semaines. Tu parles d'un cadeau... J'ai accepté après m'être bien mis d'accord avec elle sur la conception du parrain que je me faisais, à savoir: je veux bien faire péter la chaîne en (plaqué) or pour son baptême, mais moi parisien, en aucun cas je ne m'engage à me rendre à tous les anniversaires de cette petite. Une fois la chose entendue, nous pûmes attaquer l'apéro.

Sinon dans l'actualité muflionne, malgré une apparente paisibilité voir mortalité, c'est très sérieusement que je vous annonce que Los Muflos vient d'accéder au statut de groupe international puisqu'il vient d'aborder depuis quelques jours le marché asiatique. J'ai fait cette étrange découverte en inspectant narcissiquement les résultats relatifs à notre band sur Youtube. Quelle ne fut pas surprise de tomber sur une vidéo titrée en caractère japonais. D'un naturel réaliste à défaut de pessimiste, je clique sans la moindre excitation pour constater l'erreur d'étiquetage. A mon grand étonnement, arrivent à mes oreilles les premières notes d'une douce mélodie composée il y a de ça trois ou quatre ans. La vidéo montrent des élèves de l'université métropolitaine de Tokyo dans d'obscures activités au caractère abstrait à l'évidence. Je vous laisse juger:


 

Nous avons évidemment pris contact avec l'auteur de la vidéo, un professeur de cette même université qui a découvert los muflos sur d'obscurs sites : ccMixter et CreativeCommons. J'ignore comment il a fait car moi je n'y trouve rien... However, il nous a annoncé avoir beaucoup aimé la musique mais vu la pochette de l'album, à savoir un homme au sourire malsain étirant un chat, il se doutait qu'il s'agissait là d'un projet de, je cite, "bedroom recording".

Toujours est-il qu'il a kiffé et que, envore mieux, il s'en est servi pour sa vidéo sans oublier de nous citer au générique de fin. Nous lui avons confirmé que notre musique n'avait d'autre vocation que celle d'être partagé, publiée, modifiée (à des fins non commerciales of course), kifféé. C'est officiel, on est connu au Japon. Enfin au moins à la "Metropolitan University of Tokyo", et c'est déjà pas si mal!!

Cette chanson, "Finition" est toujours écoutable et téléchargeable ici sur le site de Jamendo.

@ bientôt chers bloggers, il est temps pour moi de partir à la plage!

Bises.

6月18日

snipons peu mais snipons bien

Face à l'actualité sportive qui frappe amèrement notre beau pays, à l'heure du bilan, lorsque, comme dirait mon père, mais toujours avec classe et distinction, le caca est fait et qu'il est trop tard pour serrer les fesses, il est temps de faire preuve d'humilité introspective et d'admettre l'insupportable vérité qui nous a tous déchiré l'épiderme ce mardi soir:

ON S'EST ENCORE FAIT GRAVE ENCULER PAR CES PUTAINS D'ITALIENS DE MERDE!!!

Souvenez-vous. Il y a déjà quelques mois, j'arguais les mérites d'une politique de fermeté visant à bousculer la complaisance des petits malins qui tombent abusivement dans la surface de réparation:

Le sniper agréé FIFA autorisé à ouvrir le feu sur tout resquieur.

J'entends déjà d'ici le chant des sirènes syndiqués m'invitant à la raison, pour des raisons de subjectivité et autres conséquences éventuelles sur la santé des joueurs.

Je réponds que seuls les pêcheurs ont à craindre pour leurs rotules.

Pour un football épuré et professionnel, votez sans pitié, votez sniper!